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Facile à utiliser, facile à emporter partout, le caméscope immortalise vos meilleurs moments. Par rapport à la photo, l'image vidéo bénéficie du son et du mouvement pour capter la vie telle qu'elle est, au naturel ou avec une dimension cinématographique.
Nous vivons aujourd'hui une phase de transition vers la Haute définition. Mais cette transition est loin d'être achevée. C'est pourquoi les caméscopes à définition standard (« SD ») gardent un certain nombre d'avantages. Face à eux, les derniers modèles HD offrent pourtant une qualité d'image visiblement supérieure. Voici tout ce que vous devez savoir pour choisir l'appareil qui correspondra le mieux à vos envies.
Sommaire
Comment ça marche ?
HD ou SD ?
Supports & formats vidéo
Utiliser votre caméscope
Comme un appareil photo numérique, un caméscope est doté d'un système de visée optique (objectif + zoom) et d'un capteur numérique. Celui-ci sert à transformer l'image en une suite d'informations binaires enregistrées sous la forme de fichier. Mais là où l'APN ne prend qu'une seule image, le caméscope enregistre 30 images par seconde en capturant aussi le son ambiant. Cette vitesse est suffisante pour donner à l'œil humain l'illusion d'une image continue qui reflète exactement la réalité.
La Haute définition est un progrès extraordinaire pour la qualité de l'image et du son. Cette qualité trouve tout son intérêt avec les téléviseurs HD (plasma ou LCD), mais peut aussi être parfaitement restituée par beaucoup d'écrans d'ordinateur.
En HD, l'image est composée de 1080 lignes comprenant chacune 1920 points (soit 2 millions de pixels), contre 576 lignes de 720 points (400 000 pixels) en SD. Concrètement, cela veut dire 5 fois plus de détails. Des détails qui sautent clairement aux yeux, avec des couleurs plus riches et des nuances plus réalistes.
Même chose pour le son ! En HD, l'audio est numérisé de façon beaucoup plus précise et peut être véhiculé sur plusieurs canaux (5.1 ou 7.1), comme au cinéma. La différence s'entend immédiatement, ajoute au réalisme de l'image et permet des montages son de bien meilleure qualité.
L'arrivée de la Haute définition n'a pas fait disparaître les caméscopes à définition standard (« SD »). De fait, si vos films sont principalement destinés à être partagés via Internet, orientez-vous vers la SD.
La légèreté des fichiers vidéo SD les rend en effet plus faciles à publier (pour vous) et à regarder (pour vos spectateurs), en téléchargement ou en streaming. La SD reste également un choix judicieux si vous ne prévoyez pas d'investir dans un équipement informatique approprié aux exigences de la HD (puissance de traitement pour l'ordinateur, compatibilité HD pour le logiciel de montage). Autre avantage pratique, un caméscope SD à cassette miniDV ou à DVD permet de regarder les films dès qu'ils sont tournés, sur à peu près tous les lecteurs de salon.
Pour quasiment tous les autres usages, la HD s'impose. D'autant que les caméscopes HD sont aussi simples à utiliser que les modèles SD. Vous pouvez, par exemple, avoir envie d'investir pour l'arrivée de bébé ou pour la création du club de foot que vous allez diriger. Les films que vous tournerez en HD seront bien plus vivants, bien plus fidèles à l'émotion du moment. Avec un PC récent et un logiciel de coût raisonnable, vous pourrez en faire de vraies superproductions hollywoodiennes ! Libre à vous, ensuite, d'en profiter directement sur votre écran plat de salon et de les graver pour les offrir à vos proches. Ils seront compatibles avec la plupart des équipements actuels (HDTV, lecteurs DVD et Blu-ray) et avec tous les équipements à venir.
En usage photo aussi, leur avantage est net : leur capteur numérique offre en effet une plus grande résolution, d'où des clichés plus précis donnant de meilleurs tirages papier. De plus, ils bénéficient des dernières avancées technologiques des APN, notamment les modes automatiques intelligents et les détections multiples (portraits, paysages, macro, basse lumière) qui garantissent des photos toujours réussies.
Simples, compacts et compatibles avec les anciens téléviseurs cathodiques, les caméscopes à définition standard ont vu leurs prix baisser avec l'arrivée des modèles HD. Leurs caractéristiques actuelles, souvent assez avancées, en font les équivalents des anciennes caméras vidéo professionnelles, avec lesquelles ont été filmés de nombreux événements sportifs et culturels. En restant très légère, la résolution SD offre par ailleurs un double avantage. D'une part, elle permet de monter les films avec un ordinateur et un logiciel standards. D'autre part, elle facilite la publication et la lecture des films sur Internet.
Lors du choix d'un modèle, privilégiez les caractéristiques suivantes : résolution de capteur au moins égale à 800 000 pixels, optique stabilisée, zoom optique d'au moins 30X, écran LCD d'au moins 6 cm de diagonale.
La plupart des caméras vidéo professionnelles utilisent non pas un mais trois capteurs numériques - un pour chaque couleur primaire (rouge, vert, bleu). Cette technologie, dite « Tri-CCD », est celle qui restitue le plus fidèlement les nuances de couleurs, qui font beaucoup pour le réalisme de l'image. Certains caméscopes SD et HD grand public en sont équipés. Ils sont donc a priori un bon choix, sachant toutefois qu'un bon caméscope mono-CCD donnera une meilleure image qu'un caméscope Tri-CCD moyen...
Même recommandation pour la puissance du zoom. Comme sur les APN, les zooms numériques grossissent artificiellement le sujet en dégradant la qualité. Préférez-leur un zoom optique dont le coefficient de grossissement sera le plus élevé possible (jusqu'à 70X pour les meilleurs). Les « gros » zooms ont un poids légèrement plus important, mais celui-ci stabilise la prise de vues.
La présence d'un viseur optique permet de ne pas utiliser l'écran LCD pour filmer. En cas de très forte luminosité, ou si vous devez économiser la batterie, c'est un atout décisif.
Comme les APN, de plus en plus de caméscopes sont dotés de stabilisateurs pour éviter les effets de flou et de tremblement. Ces stabilisateurs sont quasiment indispensables pour « travailler au zoom ». Parce qu'ils ne dégradent pas l'image, les stabilisateurs optiques sont préférables aux stabilisateurs numériques qui, eux, recadrent légèrement la prise de vue.
Pour la facilité d'utilisation, vous pouvez préférer les interfaces tactiles. Les options et fonctions disponibles s'affichent directement à l'écran. On y accède donc plus vite, sans rien avoir à apprendre des menus de l'appareil.
Enfin, sachez que si tous les caméscopes peuvent prendre des photos numériques, seuls ceux offrant une résolution photo d'au moins 2 Mégapixels permettent d'obtenir de bons tirages papier. Si le caméscope est doté d'un lecteur de cartes mémoires, l'usage photo en sera grandement facilité.
Le choix du support d'enregistrement détermine le type de caméscope, son poids, son encombrement et sa capacité de stockage. Voici quels sont les avantages des différents supports en lice.
Support en plein essor, elle est à la fois ultra-compacte, ultra-robuste et ultra-facile à vivre. Elle est le plus souvent intégrée à l'appareil, avec des capacités allant jusqu'à 64 Go, soit environ 40 heures de vidéo SD ou 8 heures en HD. Mais la mémoire flash peut aussi être utilisée sous forme de cartes amovibles, même avec des modèles dont le support d'enregistrement principal est différent (disque dur, DVD...). Dans ce cas, lorsqu'une carte est pleine, il suffit d'en insérer une autre pour continuer à filmer, d'où une capacité virtuellement illimitée. De plus, les cartes amovibles sont très pratiques pour échanger des vidéos ou des photos avec d'autres appareils, charger un film sur un PC, le lire sur un lecteur de salon, etc.
En quelques années, il a réussi à se miniaturiser tout en offrant des capacités de plus en plus larges. Grâce à lui, certains caméscopes peuvent stocker jusqu'à 100 heures de vidéo et des milliers de photos. Léger, il n'alourdit pas les appareils, et sa fiabilité s'avère excellente.
La bonne vieille cassette vidéo numérique n'a pas encore disparu. Support durable à la fiabilité elle aussi éprouvée, elle offre des capacités de stockage allant de 30 à 120 minutes. Son principal avantage, c'est la qualité de l'image, qui n'est généralement pas compressée à l'enregistrement et n'est pas altérée par le temps. Son inconvénient : il faut la rembobiner...
Enregistrable une fois (« DVD+/-R ») ou plusieurs fois (« DVD +/-RW »), le DVD est en perte de vitesse comme support vidéo pour caméscopes. S'il est facile à utiliser - une fois le film tourné, on met le DVD dans le lecteur de salon pour le regarder - il souffre d'une capacité limitée (quelques heures tout au plus). De plus, son encombrement nuit à la compacité des appareils.
Qui a dit que les formats vidéo c'était compliqué ? En fait, ces formats correspondent à la définition du caméscope (SD ou HD).
Les professionnels de l'image vous le diront, tout est dans le montage, les trucages et les effets spéciaux. En général, on utilise pour cela des logiciels spécialisés, qui permettent de combiner facilement des séquences et des effets, des bandes sons, des « cartons » de titres, etc., de façon quasi illimitée. Le problème, c'est qu'il faut être de retour chez soi pour commencer à retravailler les images.
C'est pourquoi de plus en plus de caméscopes intègrent des fonctions de montage et d'effets spéciaux. Parmi les plus fréquentes, citons la suppression de scènes, l'insertion de texte, le passage de la couleur au noir & blanc ou au sépia, la transformation en 16/9°, ou encore des transitions de type fondu, mosaïque, volets, etc. Si ces fonctions restent basiques, elles permettent néanmoins de préparer un film directement sur le lieu du tournage ou sur le chemin du retour, via l'écran LCD de l'appareil, sans nécessiter d'ordinateur.
Certains caméscopes facilitent le partage de vidéos sur les sites spécialisés tels que YouTube ou DailyMotion. Une fois la séquence filmée, il suffit d'appuyer sur un bouton. Le caméscope compresse le film selon les standards techniques du site et, en quelques minutes, la vidéo est en ligne, prête à être vue par le monde entier.
Si vous préférez les supports traditionnels, sachez que de plus en plus de modèles permettent la copie directe des films sur un graveur DVD ou Blu-ray externe. C'est une fonction top pour faire offrir le film que l'on vient de tourner ou pour le lire sans attendre sur une platine de salon !
La connectique vidéo, c'est simple ! Il faut distinguer les connecteurs de transfert vers le PC et ceux permettant d'afficher l'image sur un téléviseur ou un vidéoprojecteur.
Pour transférer les fichiers audio et vidéo (ou les photos) depuis le caméscope vers un ordinateur, une prise USB 2 ou FireWire (également appelée « DV », « IEEE 1394 » ou « I.Link ») suffit. Pour afficher l'image à partir du caméscope, tout dépend du format du film et des capacités du téléviseur ou du vidéoprojecteur.
Pour disposer d'un maximum d'effets spéciaux audio et vidéo, et pouvoir ainsi donner une touche « pro » à vos films, nous recommandons toutefois l'utilisation d'un logiciel spécialisé. Il en existe d'excellents à partir de 60 euros environ.
Tous les logiciels de montage savent travailler en format SD. En revanche, tous ne se sont pas encore convertis à la HD. La compatibilité avec le format AVC-HD est donc un point important à valider au moment de l'achat. Côté simplicité, pas de problème : si vous avez déjà utilisé un logiciel SD, vous ne serez pas dépaysé en passant à la HD.
Sachez également que la richesse de l'image HD nécessite un ordinateur Mac ou PC récent et puissant. Processeur double ou quadruple cœur, 3 ou 4 Go de mémoire vive et 100 Go d'espace de stockage libre constituent un minimum pour travailler confortablement sans temps d'attente.