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Comment ça marche ?
Comment choisir ?
Les smartphones et votre santé
Un Smartphone n'est rien moins qu'un ordinateur portable miniature ! Il comprend un écran, de la mémoire, un processeur, un clavier (parfois virtuel), des entrées-sorties, un haut-parleur, etc. et il est capable de faire tourner des logiciels et... de se connecter à Internet ou au réseau domestique de la maison. Il est important de bien connaître ces différents éléments pour acheter votre Smartphone en toute confiance :
La quasi-totalité des Smartphones peuvent se connecter au monde extérieur, soit en WiFi soit en 3G+. Dans le premier cas, on choisit simplement la borne la plus proche (ce peut être celle d'un lieu public, de la maison ou du bureau) et il n'est pas nécessaire de posséder un abonnement spécial hormis celui de son fournisseur d'accès. Le Wi-Fi offre un meilleur débit et surtout la possibilité de pouvoir insérer le Smartphone dans le réseau domestique, notamment via la norme DLNA (pour Digital Living Network Alliance), une norme reconnue par de nombreux matériels informatiques et audiovisuels. Le DLNA vous permet, par exemple, de regarder une vidéo que vous aurez filmée avec votre Smartphone sur votre téléviseur, en passant directement par le réseau domestique (et via le WiFi), et sans avoir à brancher un câble entre votre Smartphone et votre téléviseur.
Dans le second cas l'appareil se connecte en 3G+, c'est-à-dire sur le réseau d'un des opérateurs mobiles français ou étranger. Pour en bénéficier, il faut bien évidemment posséder un abonnement spécial, appelé abonnement " data " et dont la tarification dépend du tarif payé ; généralement un forfait " illimité " jusqu'à 500 Mo/mois, puis un supplément au-delà ou une limitation dans le débit.
L'écran est un élément essentiel d'un Smartphone. C'est lui qui permet non seulement de piloter l'essentiel de l'appareil, mais également de visualiser tout ce qui s'y passe (voir une vidéo, choisir un contact dans un répertoire, etc.). Voici ce qu'il faut savoir en priorité sur les écrans :
Comme pour les ordinateurs, il existe une multitude de processeurs pour Smartphones. Leur puissance et leur cadence (exprimée en Gigahertz) conditionne la vitesse de fonctionnement de l'appareil et la fluidité de navigation - les interfaces graphiques sollicitent beaucoup les processeurs. Il existe plusieurs tests pour mesurer les performances, et de nombreux comparatifs sont publiés régulièrement dans la presse spécialisée ou sur Internet car le marché évolue aussi rapidement que les performances.
Sur un Smartphone, c'est le système d'exploitation qui gère la façon dont on pilote les applications sur l'écran, dont on se connecte à Internet, dont on stocke les données sur la mémoire interne ou externe, etc. Il en existe plusieurs et chaque fabricant essaie d'imposer le sien, car, à terme, il n'en restera sans doute que 3 ou 4 principaux.
Tous les systèmes possèdent plus ou moins les mêmes fonctions, et le même mode de navigation, mais ils ne sont pas compatibles entre eux. Du coup, une application développée pour un iPhone sous iOS (le système d'exploitation d'Apple) ne fonctionnera pas sous Windows Phone 7 (le système d'exploitation pour appareils mobiles de Microsoft) ni sous Android (le système d'exploitation de Google).
Pour vous y retrouver, voici une liste des principaux OS (par ordre alphabétique) :
FocusLe multipoint
Comme nous l'avons indiqué, la plupart des Smartphones se pilotent désormais en mode tactile, non plus seulement avec un doigt mais avec deux ! En effet, une fonction, appelée " multipoint ", permet par exemple de zoomer en écartant le pouce et l'index, un peu comme en faisant une " pichenette " à même l'écran, ou encore de faire pivoter une carte pour voir le relief d'une région, en glissant deux doigts en parallèle.
Focus2G, Edge, 3G, 3G+...
Au fil des ans la norme des réseaux téléphoniques français - et mondiaux - a évolué. Le 2G (pour deuxième génération) correspond aux réseaux mis en place au début des années 90 (en remplacement de la première génération apparue en 1986. Ils permettaient de téléphoner, d'envoyer des SMS et des fax et même d'accéder à des bouquets de services (consultation de solde de compte en banque, calcul d'itinéraires...) dont le succès fut limité. En 2005 les opérateurs commencèrent à mettre en oeuvre l'Edge (pour Enhanced Data Rates for GPRS Evolution), une technologie qui permettait d'augmenter le débit (384 kb/s en théorie) des données sans installer de nouveaux émetteurs. Cette avancée ouvra la voie à de nouveaux services (comme la consultation d'emails en illimité par exemple), mais pas encore de surfer comme sur un ordinateur. Il fallut attendre l'arrivée de la 3G (pour 3ème génération), une norme assurant un début théorique de 1,920 Mbit/s pour voir apparaitre de vrais services à valeur ajoutée tels la visiophonie ou la lecture de vidéo en streaming. Les débits réels étaient cependant encore trop faibles et les tarifs pratiqués trop prohibitifs pour percer dans le grand public. Rapidement cependant la 3G évolua à son tour et devint 3G+ assurant jusqu'à 14 Mbit/s de débit théorique, faisant du même coup baisser les prix de la bande passante... et des abonnements ! Dès 2007, Orange lança ainsi l'iPhone avec un abonnement données illimité ouvrant la voie au marché grand public.
Il n'existe pas intrinsèquement de " meilleur " Smartphone, mais des Smartphones, avec pour chacun des avantages et des inconvénients. Nous vous proposons ci-dessous une liste des principaux critères qui doivent influencer votre décision lors de l'achat.
Les autres critères
Selon l'usage que vous prévoyez de faire de votre tablette, différents autres critères sont à prendre en compte :
La multiplication des téléphones portables suscite de nombreuses inquiétudes, notamment concernant une éventuelle nocivité des ondes émises par ces derniers. De très nombreuses études ont été menées dans le monde à ce propos, et "à ce jour aucun lien n'a été établi entre l'utilisation du téléphone portable et d'éventuels effets néfastes sur la santé". (Extrait de l'aide mémoire n°193 de l'Organisation Mondiale de la Santé).
Les réglementations ont cependant été adaptées, notamment concernant le DAS (Débit d'Absorption Spécifique). Cette valeur quantifie le niveau d'exposition aux ondes, qui est aujourd'hui strictement encadré.
Concernant les téléphones, les fabricants doivent mettre à disposition du public le DAS maximal de leurs appareils, mesuré téléphone contre l'oreille, et à pleine puissance. Il est donc aujourd'hui possible de comparer différents modèles en fonction de ce critère.
De plus, une réglementation européenne de 2003 impose une limite de 2W/Kg à ne pas dépasser pour l'exposition aux ondes de la tête et du tronc. Aucun téléphone portable ne peut donc dépasser cette valeur.
Il est important de noter que ces mêmes réglementations s'imposent aux clés 3G, qui doivent donc avoir un DAS inférieur à 2W/Kg.
Un certain nombre de recommandations permettent également de limiter l'exposition aux ondes radio :
Utiliser un kit main libre filaire ou Bluetooth pour téléphoner : Un kit filaire divise en moyenne l'exposition aux ondes d'un facteur 10 à 400 par rapport au DAS du téléphone, un kit bluetooth la diminue d'un facteur 10 à 100 en moyenne.
Téléphoner autant que possible dans les zones de bonne réception radio : Les téléphones mobiles font varier leur puissance d'émission en fonction de la qualité du réseau capté. Dans une zone de bonne réception, le téléphone émet plus faiblement, diminuant d'autant le niveau d'exposition.
Privilégier les SMS et les mails aux coups de fil : Rédiger un SMS ou un e-mail sur un téléphone nécessite de tenir ce dernier éloigné de la tête, réduisant sensiblement son exposition.
Privilégier les liaisons 3G aux liaisons 2G : L'exposition moyenne est d'environ 1 à 2% du DAS maximal lorsque le téléphone est connecté en 3G, contre 20 à 50% du DAS maximal lorsque ce dernier est connecté en 2G.
Modérer l'usage du portable chez les enfants et adolescents : Si un risque sanitaire lié à une exposition prolongée aux ondes électromagnétiques était un jour avéré, les enfants et adolescents pourraient y être plus sensibles.
Les appareils WiFi utilisant également des gammes d'ondes électromagnétiques (bien que de fréquences différentes), les mêmes conseils s'appliquent afin de réduire son exposition. Notons également que certains appareils WiFi connectés en permanence (notamment certains routeurs) proposent d'ajuster leur puissance d'émission en fonction des besoins de l'utilisateur.
Enfin, par sécurité il est conseillé aux femmes enceintes d'éloigner leur téléphone mobile de leur ventre, et aux personnes portant un implant électronique (pacemaker, pompe à insuline etc) d'éloigner leurs mobiles de tenir éloigné leur appareil d'au moins 15cm de cet implant.
Une part de plus en plus importante des téléphones actuels permet de visionner des vidéos ou d'écouter des pistes musicales via des écouteurs. L'écoute prolongée de contenus sonores à volume élevé peut causer des dommages irréversibles au système auditif, à moyen ou long terme.
Afin de limiter les risques, une réglementation européenne limite à 100 décibels le niveau sonore maximum que peuvent délivrer les lecteurs multimédias. Cependant, si cette limitation permet de préserver les oreilles de dommages immédiats, l'écoute prolongée ou régulière d'un fond musical à plus de 85db peut être néfaste.
En attendant une révision des règlements européens (qui devraient à terme limiter les lecteurs multimédias à 85db), quelques conseils permettent de profiter pleinement de vos contenus multimédias sans risque.
Limiter le volume sonore : Il n'est pas nécessaire de monter le volume de l'appareil plus fort que nécessaire. Dans un environnement calme, un volume bas suffit amplement à profiter d'une bande sonore. Dans le cas particulier d'un environnement très bruyant, essayer de couvrir le bruit par de la musique poussée à haut volume est pire que de ne rien faire : le tympan se retrouve exposé à deux sources de bruit différentes.
Limiter la durée d'écoute : L'oreille a besoin d'un certain temps pour « récupérer » après une exposition prolongée à une source sonore. Il est ainsi conseillé de ne pas dépasser 20h d'écoute cumulée par semaine (à un volume sonore raisonnable) pour un baladeur ou autoradio, et 4h par semaine à volume maximum.
Limiter le volume d'écoute lors du port d'écouteurs intra auriculaires : Très populaire, les écouteurs intra auriculaires se glissent plus ou moins profondément dans le système auditif, et sont ainsi plus proches du tympan qu'un écouteur classique. De fait, à niveau sonore équivalent, le tympan est plus exposé qu'avec un casque ou des écouteurs conventionnels.
Concernant l'appareil par lui même, vérifiez bien que le modèle choisi porte bien le petit logo " RoHS ". Issu de la directive européenne 2002/95CE (1er juillet 2006). Il indique l'usage limité ou nul de 6 substances nocives : plomb, mercure, cadmium, chrome hexavalent, polybromobiphényles et polybromodiphényléthers. En plus de préserver l'environnement, l'absence de ces matières est une précaution absolue contre d'éventuelles allergies.
Enfin, certain fabricants font des efforts particuliers en matière d'environnement, en utilisant des matériaux recyclés et/ou recyclables, en diminuant voire supprimant certaines substances polluantes ou potentiellement nocives ... Il n'existe pas règle générale en la matière, et il convient de se renseigner au cas par cas.